« L’invisible Minier » / LE ROUX Ambre



Résumé du livre :

De quelle manière l’invisible minier s’est-il intégré au paysage, et pourquoi faudrait-il l’inclure dans la reconversion des mines ?

Une extraction, minière ou non, change le paysage dans lequel elle s’implante. Elle entraîne alors la création de nouveaux espaces en marge, d’une nouvelle topographie, mais aussi de risques jusqu’alors inexistants. De nouveaux enjeux qui s’ajoutent, et cela ne s’arrête pas une fois que l’exploitation se ferme. L’arrêt d’une activité minière demande parfois de renouveler l’économie, ne pouvant plus utilisé la ressource en sous-sol, il devient alors nécessaire d’en trouver une autre. De plus, la fermeture d’une mine occasionne souvent un nouvel espace de délaissé, il est essentiel de rapidement le prendre en charge si l’on ne souhaite pas que le lieu subisse des dégradations et des vols patrimoniaux, suite à l’abandon. Enfin, même après la fermeture d’une mine tous les impacts, même inconnus de la population, ne disparaissent pas, et peuvent présenter des risques, ou au contraire, des opportunités.

Afin d’éviter de passer à côté de toutes ces répercussions possibles, il devient indispensable de chercher à connaître l’ensemble des espaces impactés par la mine, même ceux que l’on ne peut voir, des lieux qui font, selon moi, partis de cet « Invisible minier ». Pour cela, j’ai cherché à connaître les raisons de l’implantation de ces mines de fer dans l’Anjou. J’ai souhaité comprendre ce que le terme « invisible » impliquait et en quoi on pouvait l’associer aux conséquences minières. Enfin, j’ai essayé de trouver par quels moyens il nous était possible de communiquer cet invisible.

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